Il est une réalité que l’on ne peut pas ignorer, le développement informatique offshore suit un croissance continue. Le phénomène s’accélère incontestablement même s’il ne représente aujourd’hui en France que 2 à 3% du chiffre d’affaire des services avec un taux de croissance de 20 à 30% par an.

Le phénomène du “papy boom” mais également la baisse d’attractivité des filières scientifiques, qui commence à créer un manque en ressource informatique, vont participer à son développement. C’est assez naturellement que la France se tourne vers les pays du Maghreb (Tunisie ou encore Maroc), l’Ile Maurice ou encore la Roumanie pour créer des équipes Francophones.

Sur un plan mondial l’accélération est tirée par l’Inde qui à mis au point avec les Etats Unis et l’Angleterre un “business model” efficace et qui poursuit sont développement dans les pays non anglophone comme le Japon, la France ou encore l’Allemagne.

La SYNTEC prévoit qu’en 2009 l’offshore en France devrait représenter entre 5 et 9% (La partie basse me parait plus crédible) du CA des SSII. Une évaluation définirait un plafond théorique des prestations « offshorisables » autour de 15%. Aux Etats-Unis, où l’emploi de prestations offshores est très avancé, on évalue le pourcentage actuel à environ 10%