Un dossier complet sur les prévisions des besoins en recrutement est disponible sur 01net.com.

Il en ressort que :

(…) les prévisionnels de recrutement 2008 atteignent des niveaux comparables à ceux du tournant des années 2000 (…) si les volumes de recrutement sont comparables à ceux de l’âge d’or (…) les fondamentaux sont plus sains qu’à l’époque. Ce qui éloigne le risque d’une nouvelle « bulle ». Les projets initiés adressent de vrais besoins. Nous assistons également à un effet de rattrapage. La France consacre de 2 à 2,5 % de son PIB à l’informatique, contre 5 % aux Etats-Unis.

Mais cela amène une pénurie sur certains types de profils :

(…) le marché connaît des tensions sur les profils types que s’arrachent les recruteurs. A savoir des ingénieurs rôdés aux technologies Java, J2EE, et .Net, ainsi que des consultants en progiciels, gestion de la relation client ou décisionnel. Ces candidats bénéficient de deux à cinq ans d’expérience, et d’une double compétence technique et métier. Selon l’Apec, la difficulté pour trouver le bon profil est le premier facteur de réajustement à la hausse du salaire d’embauche.

Tout ceci confirme la pénurie en ressources qui s’annonce dans le monde de l’informatique. Et cela n’est pas près de s’arranger sachant que ces dernières années en Europe on a formé plus de profiles manageurs que scientifiques. Ajouter à cela la baisse de la natalité apparue fin des années 70, et le manque d’ingénieurs n’ira qu’en grandissant.

Bref, si les entreprises veulent trouver des ressources, elles devrons se tourner de plus en plus vers le nearshore ou l’offshore.