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Au revoir Agile Offshore, bonjour Bambou Blog

Cela fait un bout de temps que ce blog n’est plus maintenu, il est donc temps d’y mettre un terme. Il devrait fermer d’ici quelque temps.

Mes centres d’intérets et mes perspectives ayant changés, je commence un nouveau blog sur le développement logiciel (Ria/Flex/Java) et les méthodes agiles. Vous y retrouverez une partie des articles ici présents.

A bientôt sur le Bambou Blog.



Inde : Bangalore concurrencée par des pôles émergents

Vu sur BE Inde numéro 32 (28/08/2008) – Ambassade de France en Inde / ADIT :

L’immobilier en berne après des années fastes, très peu de création d’entreprises et d’emplois, Bangalore subit aujourd’hui le contrecoup de deux phénomènes. Le premier est celui de la crise économique mondiale, et particulièrement de la baisse du dollar qui affecte grandement les exportations. Le second est l’émergence en Inde de nouveaux pôles dans le secteur des services informatiques. Ces nouvelles Silicon Valley indiennes s’appellent Chennai, Chandigarh, mais aussi et surtout Noida et Gurgaon, dans la banlieue de Delhi. Dans ces villes, la situation est diamétralement opposée. La croissance des activités y est forte et ces villes sont pour l’instant moins congestionnées et moins chères que Bangalore.

Par ailleurs, les politiques publiques apparaissent maintenant moins favorables aux professionnels dans le Karnataka -l’état dans lequel se trouve Bangalore- que dans l’Etat de Delhi ou dans le Tamil Nadu. Un chef d’entreprise indien, M. Nagarajan, déclare ainsi que Bangalore n’est plus le paradis qu’elle pouvait être en 2000 pour les entreprises. Les états voisins ont bénéficié en quelque sorte des problèmes qu’a posé la croissance des activités à Bangalore. Les investissements ont été réalisés avec une vision à plus long terme et les législations ont été améliorées.

Dans le Tamil Nadu, le comité local de la Confederation of Indian Industry a ainsi salué la nouvelle législation dans le domaine, dévoilée le 30 juillet dernier par le gouvernement de l’Etat. Les infrastructures nécessaires au développement de l’activité seront renforcées dans les districts de Thiruvallur et de Kancheepuram, pour un montant de 2,5 milliards de roupies (38,6 millions d’euros). Des aides importantes seront aussi consenties aux entreprises, qui pourront bénéficier d’une aide financière de 3 millions de roupies (46 350 euros) et d’une exemption de taxes sur l’électricité pendant 2 ans, à la condition qu’elles emploient plus de 100 personnes. Si elles emploient plus de 400 personnes et ont investi plus de 2 milliards de roupies(30,9 millions d’euros), l’exemption de taxes pourra être portée à 5 ans. Des exonérations fiscales sont aussi prévues pour les investisseurs qui choisiraient d’investir au Tamil Nadu des sommes comprises entre 50 et 500 millions de roupies (entre 0,77 et 7,7 millions d’euros).

Les exportations de services informatiques de Gurgaon ont rapporté près de 180 milliards de roupies (2,8 milliards d’euros), un quasi doublement en deux ans. A Chandigarh, les volumes restent moins importants puisque les exportations de services informatiques n’ont représenté que 4 milliards de roupies (61 millions d’euros). Toutefois la croissance y est très forte, avec un bond de plus de 600% en trois ans seulement. Le Tamil Nadu représente déjà 11% du chiffre d’affaires du secteur en Inde, avec 5,7 milliards de dollars (3,85 milliards d’euros) de chiffre d’affaire en 2006-2007.

Destination Offshore : L’Inde reste le leader suivi de près par la Chine

La deuxième édition du top 10 annuel des meilleures destinations offshore élaborée par le cabinet d’études IDC, a une nouvelle fois consacré l’Inde.

Ainsi, sur les 10 premières villes les plus en vues en termes d’externalisation, 3 sont indiennes dont Bengalore (première), New Delhi (deuxième) et Mumbai, en septième place. Les villes chinoises sont toutefois au taquet, avec notamment Beijing en troisième position, puis Shangai et Dalian qui arrive neuvième.

Séminaire VALTECH : Les méthodes Agiles dans les Projets IT

Petite promo pour un séminaire gratuit organisé par Valtech se tenant à la défense où agilité et offshore seront abordés.

Séminaire : Les méthodes Agiles dans les Projets IT

Les méthodes Agiles dans les Projets IT

Jeudi 26 juin 2008 / Paris la Défense
Paris La Défense – Tour Cœur Défense – 8h30 à 12h00 – Séminaire Gratuit

Devant la complexité de conduite du changement, ce séminaire vous présente comment Valtech accompagne ses clients dans l’adoption de ces méthodes sur des projets souvent externalisés, partiellement ou en totalité, parfois offshore parfois en équipe intégrée.

Vous êtes Directeur du Système d’Information, Directeur de Projet, Chef de Projet MOE ou MOA, Responsable Méthodes, Architecte Technique, Team Leader, Responsable de Cellule de Tests…

Profitez des méthodes Agiles pour :

  • Mettre en œuvre des projets multi-sites
  • Maximiser la production de plus-value métier
  • Bénéficier d’un meilleur retour sur investissement (ROI)

Programme :

  • 08h30 – 09h00 : Accueil petit déjeuner
  • 09h00 – 10h00 : Plus de maîtrise, plus de valeur, plus tôt et plus vite avec les méthodes Agiles
    Ce qu’attendent les organisations prêtes à remettre en cause leurs processus de développement, c’est dans un premier temps une meilleure maîtrise. Elles recherchent également à livrer plus tôt et plus vite pour maximiser leur ROI. Ce ROI peut prendre plusieurs formes, nombres d’entre elles étant adressées soit par les approches Agiles, soit par l’externalisation offshore, nearshore ou en mode co-sourcing.
    David Gageot – Directeur Technique – Valtech Technology
  • 10h00 – 11h00 : Vers une organisation projet adaptée aux nouvelles contraintes des équipes multi-sites
    Certains processus d’ingénierie sont partagés entre le site local et l’offshore d’où la nécessité de clairement définir les types de responsabilité pris par les rôles impliqués dans telle ou telle activité et avec quelles responsabilités. De plus, le degré de confiance envers le site distant fluctue dans le temps et conduit parfois à des dépenses non prévues pour contrôler le résultat des activités les plus critiques. Dans ce cas l’organisation du projet doit évoluer vers un modèle d’organisation multi-sites mieux adapté avec de nouveaux rôles.
    Hubert Gillon – Delivery Manager – Valtech Technology
  • 11h00 – 12h00 : Retour d’expérience
    Notre client présentera son retour d’expérience en tant qu’éditeur de logiciel, dans la mise en place des méthodes Agiles dans un contexte d’externalisation offshore.
    Vincent Eggen – R&D Manager – Odyssey Financial Solutions

Pour vous inscrire c’est ici : Inscription

Logica s’intéresse à l’Inde

Logica expose dans un article du monde informatique sont intérêt grandissant pour l’Inde.

Travailler avec l’Inde, c’est collaborer avec « le plus grand réservoir de talents au monde dans les technologies IT ». Mais pour garantir l’efficacité des équipes mixtes, encore faut-il bien comprendre les modes opératoires en vigueur dans le pays.

L’essor des services externalisés vers l’Inde conduit Logica à former spécifiquement ses équipes. En 2008, 550 collaborateurs de Logica France (sur 9 000 salariés) seront ainsi sensibilisés aux problématiques interculturelles. La SSII souhaite les voir aborder de la façon la plus appropriée, et donc la plus efficace, la collaboration avec des équipes indiennes.

Mais Logica entend aussi convaincre ses clients des atouts d’une telle association. Elle a monté avec Akteos des sessions spécifiques sur les métiers de l’informatique en Inde et sur les meilleures pratiques pour travailler ensemble. A l’occasion d’un séminaire qui s’est tenu jeudi 29 mai dans ses locaux parisiens, la SSII a présenté à ses clients le témoignage de collaborateurs et partenaires engagés depuis plusieurs années sur des projets offshore avec l’Inde.

120 000 nouveaux diplômés en IT tous les ans

Certains clients, tentés par l’expérience, hésitent en invoquant les difficultés rencontrées par d’autres entreprises dans leur quête indienne. « Oui, c’est difficile, mais cela marche, affirme Jean-Louis Simoneau, président d’Omega Hightech, spécialiste de l’outsourcing en Inde. Il cite le cas de grandes entreprises françaises qui « signent, persistent et réussissent » là-bas, car elles prennent en compte les facteurs-clés de succès. Il y a sur place « le plus grand réservoir de talents au monde dans les technologies de l’informatique », rappelle le consultant en pointant les 120 000 nouveaux diplômés formés tous les ans par le pays dans ces disciplines (qui s’ajoutent aux « 3 millions de diplômés dans d’autres secteurs que la IT »). « Des sociétés comme IBM ou Oracle y ont déjà quelque 40 000 ou 50 000 collaborateurs, souligne-t-il. Des savoir-faire exceptionnels s’y sont développés, dans le test, la validation des prototypes, le design des architectures, le développement et la maintenance des produits et applications ».

La rétention des personnes : un problème majeur

Sur les rémunérations pratiquées, beaucoup d’idées reçues circulent. Néanmoins, Jean-Louis Simoneau admet que le salaire brut reste faible. Sur une échelle où les Etats-Unis représentent l’index 100, la France est à 85, le Japon à 141, l’Allemagne à 89, la République Tchèque à 37 et l’Inde à 16, énumère-t-il.

Pour autant, le montant du salaire ne sera pas divisé par six car « il y a des coûts induits ». En outre, « les cadres supérieurs sont très bien payés, à un tarif comparable à la France, et il y a une surenchère ». Le consultant reconnaît aussi qu’en Inde, dans le secteur de la IT, les augmentations de salaires avoisinent les 15% par an et le turnover plus de 25%. « Les process de rétention des personnes sont majeurs : attention de ne pas vous retrouver au bout de six mois avec seulement trois personnes qui connaissent votre projet ! »
Pour travailler avec des équipes indiennes, il est nécessaire de mettre en place des gouvernances particulières de projets, conclut-il. L’organisation est la clé du succès, il faut que les responsabilités soient clairement établies et écrites.

Une organisation rigoureuse s’impose

Jean-Marie Barret, directeur de mission outsourcing chez Logica, est responsable d’un projet de maintenance en offshore. Son expérience de l’Inde a démarré il y a deux ans. « Nous sommes immédiatement confrontés aux procédures », témoigne-t-il. Les sociétés travaillent avec une certification CMM (Capability maturity model) de niveau 5 [CMM, aujourd'hui intégrée dans la méthodologie CMMI, a été conçue pour améliorer les processus des sociétés de services].
Les procédures ne manquent pas, tant pour organiser les visites en France que pour établir les « Request for resources ». « Il faut remplir de nombreux formulaires spécifiques », ce qui se justifie, explique le responsable de projet de Logica, si l’on considère que l’on s’adresse à des centres de services qui comptent des milliers de personnes (« jusqu’à 70 000 dans certains centres »).
« Ce sont des usines dotées d’outils standards avec lesquelles on ne peut pas travailler dans l’urgence comme nous avons pris l’habitude de le faire en France, poursuit Jean-Marie Barret. Il faut parler ‘process’ avec ces équipes et avancer pas à pas. On doit apprendre leur vocabulaire et leurs métriques, et aligner l’ensemble des intervenants sur ces indicateurs. »

Impliquer les responsables indiens dans le pilotage des projets

Quand 7 000 km de distance séparent les collaborateurs, une fluidité s’impose dans la communication. « Il faut mettre en place les bons outils au bon niveau : ‘chats’, ‘workspaces’, intranets, outils de virtual working, etc. nous permettent d’aller plus vite », confie le directeur de mission qui constate beaucoup d’allers/retours entre équipes indiennes et françaises, même si les spécifications ont été très détaillées. Le respect du ‘process’ et un travail à distance efficace constituent les deux piliers pour mettre en place un modèle industriel avec l’Inde, conclut Jean-Marie Barret en insistant sur un point essentiel : « Impliquer les responsables indiens dans le pilotage demeure une clé de succès ».

par Maryse Gros .

Des bénéfices en retrait pour les SSII indiennes au 4ème trimestre

Le ralentissement économique engendré par la crise aux Etats-Unis fait également des victimes en Inde. Les SSII, même les plus grosses, comme Wipro ou Infosys, revoient en effet leurs prévisions à la baisse.

La SSII indienne Wipro  subit un peu plus que sa concurrente Infosys le ralentissement de l’économie américaine et de l’appréciation de sa monnaie par rapport au dollar. Sur son 4ème trimestre fiscal, échu au 31 mars dernier, son bénéfice net est presque égal (+2%) par rapport à l’an dernier, à 219 M$, pour un chiffre d’affaires de 1,4 Md$ (+29%).

Infosys a également annoncé des résultats en retrait par rapport à l’année précédente, son chiffre d’affaires ayant progressé de 35%, à 4,18 Md$, contre +53% en 2007.

Pour soutenir sa stratégie visant à se rapprocher de ses clients et à fournir des prestations de services à l’échelle internationale, la SSII a également ouvert des centre de BPO (business process outsourcing) en Pologne et aux Philippes. Elle s’est aussi installée à Atlanta, en Géorgie (Etats-Unis).

Dans quelques jours, ce sera au tour de Tata Consultancy Services d’annoncer des résultats.

Microsoft investit 280 M$ en Chine

Microsoft Chine a lancé mardi le chantier d’un campus de recherche et de développement de 280 millions de dollars à Zhongguancun, zone des hautes technologies de Beijing.

Le campus, avec deux bâtiments offrant un espace de 101 000 m2, devrait être achevé en 2010 et sera le principal campus à l’étranger de l’entreprise. Environ 5 000 employés travailleront dans l’établissement.

Bill Gates, fondateur et président de Microsoft, avait décidé de construire un centre de recherche en Chine après que les revenus à l’étranger ont atteint 60% du total en 2006, a dit Zhang Yaqin, président du conseil d’administration de Microsoft Chine.

Gates a annoncé ses projets d’établissements de recherche en Chine en avril 2007, a indiqué Zhang.

Selon des experts, la nouvelle action a démontré la confiance grandissante de Microsoft dans le marché chinois avec le développement rapide de l’industrie du logiciel dans le pays asiatique.

Zhongguancun, zone connue comme la « Silicon Valley » de Beijing, a été approuvée par le gouvernement chinois comme première zone nationale de développement industriel des hautes technologies en 1988.

La région abrite des milliers de sociétés de hautes technologies, environ 40 universités telles que l’Université de Pékin et plus de 200 instituts scientifiques.

par l’agence xinhua.

Les Français veulent développer l’« outsourcing » en Inde

Tiré d’un article paru dans « les echos« .

La plupart des SSII tricolores (Capgemini, Atos Origin, Steria…) ont pris le train de l’« outsourcing » (sous-traitance) en marche en délocalisant une partie de leurs activités en Inde.

(…) Pourtant, tous les investisseurs français n’ont pas encore véritablement pris la mesure de l’explosion de ce gigantesque marché.

(…)Malgré la hausse des salaires (+ 15 % en 2007), la sous-traitance a encore le vent en poupe. Mais, hormis Capgemini, qui a passé le cap des 17.000 salariés grâce au rachat de l’indien Kanbay fin 2006, les SSII françaises restent en retard. Selon Nasscom, l’association indienne des sociétés de logiciels, les Etats-Unis ont délocalisé en Inde 2,8 % de leurs ressources en personnel dans les services informatiques, le Royaume-Uni 5,9 %, l’Allemagne 1 % et la France 0,2 %.

(…)Atos veut porter ses effectifs dans le pays de 2.300 à 6.500 employés en 2009 et cherche à y effectuer une acquisition.

Avec la reprise de la firme britannique Xansa en 2007, le français Steria compte désormais 27 % de son personnel en Inde, sur un total de 20.000 salariés, et veut passer à 40 % d’effectifs offshore en 2010. « L’Inde est une fabuleuse opportunité pour nous aider à gagner en productivité, alors qu’on est en Europe sur un marché sous pression au niveau des prix. Un ingénieur indien gagne 6.000 à 7.000 euros par an, contre 35.000 euros pour un ingénieur débutant en France », explique François Enaud (…)

35% des grands comptes accros à l’offshore

Le SYNTEC informatique vient de présenter son rapport « Bilan 2007 et perspectives 2008 du marché des logiciels et services« .

Après une croissance de +6,5% en 2007, l’activité devrait croître de 5 à 7% en 2008. Avec une croissance de 6,5%, le marché français des Logiciels & Services a connu en 2007 une 3ème année consécutive de croissance supérieure à 6%. Ce marché  a enregistré une croissance globale de plus de 25% depuis 2003.

Plusieurs tendances attendues ont été confirmées par le SYNTEC. Ainsi, l’offshore continue sa percée dans les grands comptes : 35% s’y adonnent sans retenue, 25% de manière encore expérimentale et 40% restent rétifs.

Chiffre offshore

Il apparati cependant que l’offshore est peu adapté au marché des PME (16% du marché des Logiciels & Services) et très limité sur le midmarket (23% du marché).

La progression de l’offshore en France est conforme aux prévisions qui annonçait 4% du CA 2007.

Google va travailler avec l’université chinoise Tsinghua sur le Cloud Computing

Eric Schmidt, PDG de Google, a annoncé lors de sa visite en Chine, la future coopération avec l’Université Tsinghua (Pékin) sur le cloud computing.

Tsinghua est l’université chinoise la plus prestigieuse et la première à participer à ce programme en dispensant des cours sur le traitement des données et en organisant des travaux de recherche sur le Cloud computing.

Eric Emerson Schmidt, est le PDG (Chief executive officer – CEO) de Google depuis 2001 et membre du conseil d’administration d’Apple. Il estime que dans le futur près de 90% des tâches informatiques pourront faire appel au cloud computing.

Le cloud computing s’appuie sur une architecture consistant en un réseau très dense de grappes de serveurs (appelées nuages) réparties à travers le monde. Cette approche permet de créer de gigantesques superordinateurs virtuels.

Le concept du cloud computing avance l’idée que les serveurs physiques des utilisateurs peuvent désormais être hébergés dans des machines virtuelles s’exécutant dans d’immenses centres informatiques standardisés. Ces centres de données s’appuient sur des milliers de processeurs et des logiciels spécialisés en vue d’optimiser la puissance de calcul commune et de la distribuer sur l’ensemble des applications et des services. C’est le Hardware as a Service (HaaS).